Edition : Pocket
Prix : 6.20€
Pages : 187
Résumé : "Ils étaient partis en chahutant. J'avais appris qu'ils faisaient encore le pitres dans la voiture. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux."
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Egarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. Afin d'échapper à son entourage qui l'enjoint à reprendre pied, elle décide de s'exiler en Irlande, seule. Mais à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper...
***
Avis : Je me suis laissé tenté pas Les gens heureux lisent et boivent du café, car j'aime bien, de temps en temps, essayer d'autres choses que le Young Adult que j'affectionne tant, parce que le résumé me donnait envie, mais surtout parce qu'à un moment je le voyais partout ce qui a éveillé ma curiosité.
On découvre donc Diane qui a perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture, un an plus tôt. Cette femme vit une véritable tragédie et pourtant, je n'ai pas réussi à m'attacher à elle, ni même me sentir concernée.
C'est donc au moment ou Diane décide plus ou moins de reprendre sa vie en main qu'on commence à la suivre vraiment. On la voit essayer de se reconstruire comme elle le peut et ses méthodes peuvent être plutôt discutables à certain moment. Pourtant, c'est un aspect du livre très intéressant.
Ce qui reste cependant, le plus croustillant c'est la relation de chien et chat qu'entretient Diane avec son nouveau voisin un peu bizarre, Edward. Pourtant, elle arrive souvent à tout gâcher par des réactions adolescentes qu'une femme de plus de trente ans ne devrait pas avoir, selon moi.
Enfin, faut-il vraiment parler de cette horrible fin ? Même si elle semble logique ? Je ne pense pas
Bref, c'est avec regret que je peux dire que Les gens heureux lisent et boivent du café ne restera surement pas longtemps dans ma mémoire.
Orbianna












